Anna Gavalda

Anna Gavalda
En 1992, elle devient lauréate du prix France Inter pour La Plus Belle Lettre d'amour. Professeur de français au collège Nazareth à Voisenon en Seine-et-Marne, elle obtient en 2000 le Grand Prix RTL-Lire pour son premier recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part publié par Le Dilettante.

Trois de ses livres sont devenus des best-sellers : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part s'est vendu à 1 885 000 exemplaires, Je l'aimais à 1 259 000 exemplaires et Ensemble c'est tout à 2 040 000 exemplaires.

Elle tient actuellement une chronique dans le magazine Elle à propos des livres pour enfants et participe au jury pour le Prix de la bande dessinée d'Angoulême

Elle est mère de deux enfants et vit à Melun .
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# Posted on Saturday, 09 August 2008 at 12:23 PM

Azouz Begag

Azouz Begag
Azouz Begag est né à Lyon en 1957 de Messaouda et Bouzid Begag. Ses parents sont originaires d'Algérie, ex-ouvriers agricoles à Sétif et émigrés en France en 1949. Azouz Begag est père de deux filles.

Il passe une partie de son enfance, jusqu'à dix ans à Villeurbanne, à proximité de Lyon dans un bidonville.

Entré au collège Saint-Exupéry de la Croix-Rousse en 1967, il déménagera deux ans plus tard, avec sa famille, en HLM à la cité de la Duchère à Lyon. L'enfant Azouz rêve de devenir « président comme Nasser ».

Azouz Begag, alors de nationalité algérienne, n'effectue pas son service national et intégre en 1984, le Laboratoire d'économie des transports de l'université Lyon 2 où il se spécialisera dans la sociologie des transports, en travaillant essentiellement sur « les difficultés des jeunes d'origine maghrébine »[1].

Il confirmera son choix de la nationalité algérienne en 1986.[2] Agnostique, Azouz Begag respecte néanmoins le ramadan. [3].

Azouz Begag obtient un doctorat en économie à l'université Lyon 2 sur le thème "L'Immigré et sa ville". Il combine ensuite des fonctions de chercheur au CNRS et à la Maison des sciences sociales et humaines de Lyon depuis 1980, et d'enseignant à l'École centrale de Lyon. Son travail de chercheur porte largement sur la mobilité des populations immigrées dans les espaces urbains. Il est visiting professor (professeur invité) à l'Université Cornell durant une saison universitaire, chargé d'un cours semestriel sur les immigrations en Europe de l'Ouest. Il est depuis 2000 membre du laboratoire « Espace et culture » (Paris-4 - CNRS).

En 1987, il fait la demande pour obtenir la nationalité française qu'il obtient en 1989. [4]

Il est membre du Conseil économique et social en 2004, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel, désigné sur proposition du Premier ministre (2004 – 2005) après une mission sur l'égalité des chances (mai 2004).

Du 2 juin 2005 au 5 avril 2007, il est ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Promotion de l'égalité des chances, dans le gouvernement Dominique de Villepin.

Il est l'auteur de plus de 20 livres, dont plusieurs romans s'inspirant de son enfance comme Le Gone du Chaâba ou encore l'hommage rendu à son père dans le livre Le Marteau pique-c½ur. Le titre du premier cité est un jeu de mot révélateur de son intérêt pour le métissage culturel. Il s'agit en effet d'un mélange entre un terme du dialecte lyonnais, langue de sa région de naissance et d'un terme algérien signifiant tribu.

Il est aussi parolier de chansons et le scénariste du film Camping à la ferme où il expose sa vision d'une France multi-ethnique qui se mélange à une France historiquement et naturellement multiculturelle, que ce soit de par sa construction même et la richesse de ses langues et cultures régionales ou de par les vagues migratoires qu'elle a accueillies avec succès auparavant. Le mélange de ces trois niveaux de richesses culturelles françaises est souvent traité dans son travail.

En octobre 2007, Azouz Begag est le président du 18e Festival international de géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges
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# Posted on Saturday, 09 August 2008 at 12:21 PM

Ni Putes Ni Soumises

Ni Putes Ni Soumises
Du 1er février au 8 mars 2003 : Fadela Amara et son équipe organisent la Marche des femmes des quartiers pour l'égalité et contre les ghettos. Le 14 avril 2003, après les succès retentissant de l'appel Ni Putes Ni Soumises et de la Marche des femmes des quartiers pour l'égalité et contre les ghettos, le Mouvement Ni Putes Ni Soumises (NPNS) se constitue en association loi 1901, afin d'entreprendre des actions concrètes. C'est un mouvement mixte, populaire et féministe. La présidente du mouvement est Fadela Amara, le secrétaire général Mohammed Abdi.

En 2005 début de la coopération avec une association qui elle aussi mène une action au Maroc : le comité de soutien scolaire au jeunes filles en milieu rural.

En 2006 La Maison de la Mixité est inaugurée en présence du Président de la République Jacques Chirac, du maire de Paris Bertrand Delanoé et de François Hollande. Ce pôle d'activité et d'accueil se situe dans le 20e arrondissement de Paris et fait 500m² environ.

Depuis le début de l'année 2007, Ni putes ni soumises est doté du statut consultatif auprès de l'ONU.

Le 19 juin 2007, Fadela Amara est nommée secrétaire d'État chargée de la politique de la ville dans le Gouvernement Fillon, et démissionne de son poste de présidente de NPNS. Mohammed Abdi la suit au gouvernement en tant que conseiller spécial. Pour assumer ses responsabilités Mohammed Abdi décide de rester secrétaire général du mouvement ju'squ'a la publication du rapport de la Cour des Comptes. En novembre 2007, alors que La Cour des comptes salue la gestion de l'association Ni Putes Ni soumises Mohammed Abdi démissionne de son poste.

En juin 2007, le Conseil National élit Sihem Habchi au poste de Présidente du Mouvement (elle était auparavant vice-Présidente), et Bouchera Azzouz est nommée Secrétaire Générale en novembre 2007.

# Posted on Saturday, 09 August 2008 at 12:20 PM

Hocus Pocus

Hocus Pocus
À la base, le groupe est uniquement formé de 2 Mc's, 20Syl et Cambia. En 1995, ils sortent leur première mixtape « Première Formule », enregistrée sur un quatre pistes cassette avec un Expender.

En 1997, ils rencontrent DJ Greem, et se lancent dans la production d'un premier album. « Seconde Formule » sort ainsi en 1998, suivi de quelques concerts. La formule 2 Mc's, un DJ ne fonctionne pas sur scène, et le groupe commence peu à peu à se disperser. 20Syl continue ses productions de son côté, tandis que Greem se concentre sur le collectif Coups2Cross, notamment avec DJ Atom. En 2000, les deux premiers recommencent à travailler ensemble, ce qui les amène à faire quelques scènes avec cette nouvelle configuration, un Mc et un DJ.

En 2001, le label On&On est créé et le maxi « Malade » sort, suivi du 8 titres « Acoustic Hiphop Quintet », édité grâce à leur victoire au tremplin MCM Session 2002. Il remporte un vif succès. Les scènes se multiplient, 2 maxis (« Conscient » et « On & On Part II ») sont édités, pour aboutir en février 2005 à l'album « 73 Touches ».

20Syl, architecte de Hocus Pocus, est aussi un créateur prolifique, dont les productions ont su séduire différents artistes hip-hop de l'hexagone. Ainsi on a pu écouter Diam's, Disiz la Peste, Fabe, Kohndo, Scred Connexion ou encore Slum Village rapper sur ses productions. Il ne délaisse pas pour autant l'underground en participant à des projets tels que: « Juste Nous vol.1 » ou « Original Bombattak ».

L'album « 73 Touches » est réédité fin 2006, avec sept titres en plus et le clip de "Hip Hop ?" réalisé par Arthur King.

En Mai 2007 sort le single « Vocab! » en featuring avec T Love et The Procussions, puis leur grand succès de la fin 2007, « Smile » en featuring avec Omar, extraits de leur dernier album « Place 54 », sorti le 8 octobre 2007.

En avril 2008 sort le clip "Mr tout le monde", realisé par Arthur King.

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# Posted on Saturday, 09 August 2008 at 12:17 PM

Bernard Lavilliers

Bernard Lavilliers
Issu d'une famille modeste, son père est employé à la Manufacture Nationale d'Armes de Saint-Étienne (MAS) et sa mère est institutrice. Il écoute de la musique sur le tourne-disque qu'on lui offre pour ses quatre ans, en particulier les Compagnons de la chanson et Yma Sumac.

À 13 ans, il devient apprenti à la MAS et se met également à la boxe. Il fait un petit séjour en maison de correction suite à quelques larcins. À sa sortie, il commence à travailler. Le travail lui semble insipide, il écrira plus tard « À cette époque de ma vie, je me cherchais : je ne savais pas si je serai gangster, boxeur ou poète... ». Il adhère au Parti communiste en 1963. À 19 ans il part pour le Brésil, d'où il revient en 1966. Il est alors considéré comme insoumis et est interné en forteresse à Metz pendant un an.

À sa sortie, il commence à chanter dans les cabarets, son fief était Chez Jacky Scala, rue Lacépède ; on le retrouve aussi à la Cour des miracles à Bordeaux où Gérard Ansaloni fait sa première partie. Il sort en 1967 ses premiers 45 tours. Il obtient le prix de la Rose d'or de la chanson à Montreux avec La Frime. Son premier album sort en 1968, avec en titre son prénom et un énigmatique Lavilliers qui deviendra son nom de scène. Pendant les événements de mai 1968, il chante dans les usines occupées de la région lyonnaise. Au mois de juin, il fait la manche en Bretagne. Il exerce plusieurs petits boulots (restaurateur, gérant de night-club...), il se marie en 1970 avec Évelyne.

Il sort son deuxième album en 1972, Les Poètes et commence à avoir une certaine notoriété, qui se confirme en 1975 avec Le Stéphanois (et l'inoubliable San Salvador). Mais la consécration intervient en 1976 avec Les Barbares. Il passe pour la première fois à l'Olympia où il fait un triomphe en octobre 1977.

Il s'installe à Saint-Malo, achète un bateau mais part vite pour la Jamaïque, puis New York et le Brésil. Il revient en France pour une série de concerts. Les années 1980 seront des années de gloire. Le voyou s'assagit un peu mais reste fidèle à son image de bourlingueur, d'aventurier mais aussi de rebelle.

Lavilliers a consacré plus que sa part au sujet de la drogue. Bien que les chansons les plus explicites restent Berceuse pour une shootée et Sax'Aphone, il fait allusion à la « dope », l'héroïne, la coke, au « chichon » et à l'herbe dans plusieurs chansons, ainsi qu'aux effets ou à l'ambiance autour de ces substances hallucinogènes qu'il admet avoir expérimenté.

Mariages avec Évelyne (1970) et Melle Li (1984). Au tournant des années 70 et 80, c'est sa compagne Lisa Lyon, championne du monde de culturisme, qui va l'encourager à travailler son corps comme un sculpteur, ce qui contribuera à l'image de chanteur physique.

Sa fille Anne-Laure naît en 1967.
Virginie, naît en 1972 de son second mariage avec Évelyne. Elle fait une apparition dans le Fréquenstar du 3 août 1995 à Bahia au Brésil.
Guillaume naît en 1975 du mariage avec Évelyne. Il l'accompagne parfois sur scène.
Salomé naît en 1987. Il lui consacre la chanson du même nom. Elle apparaît avec lui sur scène, notamment en 1996 au Palais des Sports.
Après les multiples références à l'idole de ses débuts, il chante avec Léo Ferré à la fête de l'Humanité en 1992.

Aujourd'hui il reste fidèle à lui-même et à ses combats en chantant pour les altermondialistes ou en offrant des concerts gratuits avec les mêmes moyens que ceux commerciaux.

Bernard Lavilliers est le parrain du phare d'Eckmühl à la pointe de Penmarc'h, dans le sud Finistère. En 2004, Bernard Lavilliers a sortit Carnets de bord, nouvel hymne au voyage. En 2008, il sort Samedi soir à Beyrouth, un album reggae réalisé à Kingston en Jamaïque et à Memphis aux Etats-Unis avec des musiciens locaux.
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# Posted on Saturday, 09 August 2008 at 12:15 PM